Créer des produits orthopédiques sur mesure grâce à Artec Eva

22/11/2018

La médecine est peut-être le domaine où l’innovation importe le plus. Par conséquent, lorsqu’une nouvelle technologie apparaît et offre des solutions adaptées, les professionnels se doivent de les adopter et de s’appuyer sur elles.

La médecine est peut-être le domaine où l’innovation importe le plus. Par conséquent, lorsqu’une nouvelle technologie apparaît et offre des solutions adaptées, les professionnels se doivent de les adopter et de s’appuyer sur elles. C’est le cas d’Orthin (partie d’AchilleonZorg), qui, depuis près d’une vingtaine d’années, promeut l’utilisation des technologies de scan 3D en orthopédie.

Située aux Pays-Bas, Orthin réussit là où les méthodes traditionnelles montrent leurs limites. L’entreprise se spécialise dans la personnalisation d’une large gamme de produits orthopédiques pour ses clients, des attelles de genou aux corsets orthopédiques pour les patients souffrant de scoliose. Dans ce domaine, la précision est cruciale pour répondre aux besoins médicaux des patients. Après tout, chaque individu est unique et les demandes quant à une prothèse ou une orthèse varient bien entendu d’une personne à l’autre. Les techniciens en appareillage orthopédique, tels que Karel Wilbrink d’Orthin, en ont tout à fait conscience et comprennent l’importance de mesures précises non seulement pour l’entreprise mais, surtout, pour le bien-être des clients.

Voilà pourquoi Orthin a choisi les scanners 3D de pointe d’Artec 3D.

« Désormais, nous utilisons les scanners Artec Eva. Ceux-ci nous font gagner du temps, ce qui augmente notre productivité. »

Basé au Luxembourg, Artec 3D est un leader de la fabrication de matériel et de logiciels de scan 3D depuis plusieurs années. L’entreprise aide un large éventail de sociétés à optimiser leurs méthodes de conception et de production, et ce en réalisant des avancées remarquables.

Depuis sa percée sur le marché du scan 3D, Artec 3D est devenu synonyme de précision maximale, d’image en haute définition et de facilité d’utilisation. C’est la raison pour laquelle l’impressionnante gamme de matériel et de logiciels Artec est recherchée dans le monde entier. Au fil des années, les utilisateurs des scanners 3D d’Artec se sont reposés sur leur design intuitif, le fait qu’ils soient aisément transportables, et leur facilité d’utilisation. Peu importe que vous soyez un professionnel chevronné d’Orthin ou un débutant, les solutions 3D d’Artec s’intègrent parfaitement à n’importe quel contexte de conception et de fabrication.  

Naturellement, on reconnaît l’arbre à ses fruits. Orthin est très heureuse de pouvoir confirmer que le scanner Artec Eva lui a permis de réussir l’exploit incroyable de réduire de 90 % le temps, la main-d’œuvre et les dépenses nécessaires pour la conception et la production de prothèses !

Avant l’arrivée d’Artec Eva, Orthin recourait à la méthode traditionnelle du moule en plâtre pour créer des prothèses et des orthèses. Celle-ci comportait de nombreuses étapes. Dans un premier temps, les techniciens « copiaient » une partie du corps du patient ou son (sa) précédente prothèse en utilisant du plâtre. Ensuite, des mètres rubans et des pieds à coulisse permettaient d’obtenir la géométrie de l’objet, une étape chronophage qui produisait des résultats médiocres, imprécis et susceptibles de contenir des erreurs. Enfin, une fois enregistrées, les mesures étaient combinées à des dessins en deux dimensions et à des photographies de l’objet copié. Toutes ces données servaient à donner forme au produit final.

Pour le plus grand bonheur d’Orthin, Artec Eva l’a débarrassée de tout ce processus ! Qui plus est, le scanner a amélioré la qualité des mesures et la valeur des données.

Pour le plus grand bonheur d’Orthin, Artec Eva l’a débarrassée de tout ce processus ! Qui plus est, le scanner a amélioré la qualité des mesures et la valeur des données.

« Désormais, nous utilisons les scanners Artec Eva. Ceux-ci augmentent notre productivité en réduisant la durée d’exécution de la commande et les coûts de main-d’œuvre car scanner et créer un moule nécessite moins de main-d’œuvre que la méthode traditionnelle », explique Karel.

La confiance d’Orthin en Artec Eva repose sur deux avantages clés qui répondent aux besoins d’Orthin et de ses patients.

Premièrement, la réduction du nombre d’erreurs. En éliminant la méthode inefficace des mesures manuelles, les techniciens améliorent considérablement la précision. En outre, ils n’ont plus besoin de s’embarrasser d’une grande quantité d’instruments de mesure. À la place, Artec Eva leur offre une solution unique et simple qui résout toute une série de problèmes : il suffit de viser et de scanner. Artec Eva automatise tout, capturant les géométries à une vitesse de 16 images par seconde et les restituant dans des clichés en haute définition aux couleurs et aux textures remarquables.

Deuxièmement, la facilité à transporter le scanner. Puissant mais fin, Artec Eva pèse moins d’un kilo et est portable. Ajoutez une batterie et vous pourrez scanner à volonté sans source d’alimentation pendant six heures. Eva peut également se targuer d’être compatible avec les tablettes, ce qui le rend véritablement mobile. En ce qui concerne Orthin, cette caractéristique se traduit par un énorme avantage pour les clients. Lorsque ces derniers sont dans l’incapacité de visiter les bureaux d’Orthin, ils peuvent choisir d’être scannés dans le confort de leur propre maison.

Karel décrit la manière dont l’arrivée d’Eva a modifié le mode de fonctionnement d’Orthin :

« Voici notre nouvelle façon de travailler : le client est scanné où il le souhaite. Le scan peut être réalisé n’importe où, même chez le client. En même temps que nous réalisons le scan, nous dressons la liste des souhaits du client. De retour au bureau, nous sauvegardons les données brutes sur un serveur interne. Ensuite, nous les enregistrons au format STL. Après quoi nous utilisons notre logiciel orthopédique pour créer un moule. Le produit final peut également être fraisé ou imprimé en 3D. »

D’après Orthin, scanner à l’aide d’Artec Eva ne nécessite pratiquement aucun contact physique avec le patient – un contraste frappant avec sa méthode révolue de moulage. Auparavant, créer des moules en plâtre était une entreprise lente et souvent salissante. Pour les patients, en particulier les enfants, l’expérience pouvait également être « désagréable, oppressante et intimidante », commente Karel. Mais, désormais, « le scan se fait proprement et rapidement, et le contact physique avec le client appartient au passé ».

Une fois le scan terminé, les techniciens d’Orthin travaillent les images 3D à l’aide des outils de post-traitement d’Artec Studio. 

Une fois le scan terminé, les techniciens d’Orthin travaillent les images 3D à l’aide des outils de post-traitement d’Artec Studio.

Ici, la quantité de travail dépend de l'utilisateur. Avec sa fonction Pilote Automatique, Studio soulage l'utilisateur de la tâche de définir comment doivent être traitées les données capturées. Ceci rend la logiciel idéal pour les débutants. Alternativement, ceux qui ont un peu d'expérience où sont d'esprit plus aventureux peuvent exercer un contrôle total et une flexibilité pour le post-traitement en s'aventurant dans les réglages optionnels plus avancés de Studio. Pour résumer, Studio est conçu pour donner une gamme de modes de fonctionnement s'adaptant aux besoins les plus ou les moins exigeants.

Ici, la quantité de travail dépend de l’utilisateur. Le mode Pilote automatique de Studio évite à l’utilisateur de devoir déterminer la manière de traiter les données capturées. Le logiciel est donc idéal pour les débutants. Par ailleurs, les utilisateurs un peu plus expérimentés ou plus aventureux peuvent exercer un contrôle total sur le post-traitement en utilisant les fonctionnalités avancées de Studio. Autrement dit, Studio est conçu pour offrir un éventail complet d’opérations répondant aux besoins les plus et les moins exigeants.

En ce qui concerne les techniciens chevronnés d’Orthin et leur utilisation plus nuancée du logiciel, le post-traitement peut comporter une multitude d’étapes, facilitées par le design puissant mais flexible de Studio, comme le décrit Karel.

« Nous réalisons toutes les étapes nécessaires et alignons les différents scans avant de procéder à l’enregistrement global. Nous faisons ensuite une fusion en fonction des demandes que nous avons. Étant donné que les patients ne restent pas toujours complètement immobiles lors du scan, nous rencontrons beaucoup de variations au niveau de la forme et les scans ne s’alignent pas toujours correctement. Auquel cas nous avons la possibilité de réaliser ce qu’on appelle un alignement non rigide, dans lequel la deuxième forme est ajustée à la première. Nous avons également l’option de faire la dernière mise au point en utilisant des outils tels que l’outil Defeature. En dernier lieu, nous utilisons l’outil de positionnement pour ajuster la position de notre orthèse ou prothèse au point zéro. »

Fidèle à son esprit de pionnier, Orthin a élevé ses méthodes 3D révolutionnaires à un niveau supérieur en utilisant Eva pour connaître les différentes étapes du développement d’un produit orthopédique. « Nous pouvons maintenant comparer le produit final avec les données originales du scan pour vérifier et ajuster le volume et la forme. Cette vérification permet d’éviter les erreurs et fait du travail un processus d’auto-apprentissage », se réjouit Karel. Grâce à la rétro-ingénierie, Orthin peut calculer les différences de mesures entre le produit final et le scan original, ce qui garantit un jeu de données encore plus précises.

Les techniques innovantes d’Orthin commencent à faire parler d’elles, souligne Karel.

« Il y a des retours très positifs, principalement de la part des clients. Nous recevons des demandes pour nos produits provenant de tout le pays. Qui plus est, nos produits 3D reçoivent les éloges à la fois des orthopédistes et des médecins rééducateurs dans les hôpitaux où nous travaillons. Nous sommes à ce point respectés pour nos connaissances et notre expertise dans le domaine de la 3D que le Centre hospitalier universitaire de Groningue (UMCG) nous a même demandé de mettre au point un instrument chirurgical pour la reconstruction des ligaments croisés en collaboration avec son service d’orthopédie. Nous avons reçu une subvention européenne pour cette innovation. »

Malgré ses réussites déjà nombreuses, Orthin a manifestement encore soif d’innovation et a bien l’intention de continuer à appliquer les solutions 3D d’Artec à l’orthopédie. Il pourrait en effet ne s’agir que du début…